20 sept. 2008

Affaires à gogo.

Comme en résonance avec l’article d’Aude de Kerros « Financial Art à Versailles ? (voir message précédent), André Rouillé, nous propose une bonne critique de cet "art d’affaires" - comme il le nomme - dans son éditorial de ParisArt n°247 titré « Koons, Hirst & Cie : art, fric et démesure ».
Extrait : « … L’argent est ainsi devenu un matériau majeur de cet "art d’affaires", et son esthétique monétaire pourrait bien avoir pour traits la démesure et la vacuité. Démesure des coûts de production ; démesure des cotes sur le marché ; démesure des tailles comme souvent chez Jeff Koons; démesure et exubérance des matériaux, jusqu’à la provocation chez Damien Hirst à l’exemple de son For the Love of God, une œuvre composée d’un crâne en platine recouvert de 8601 diamants, qui a été vendue 74 millions d'euros... (André Rouillé) ».
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1 commentaire:

Crêpe One a dit…

Le crâne en question n'a pas été vendu, il a été "ravalé" par l'artiste.