31 mars 2011

L’Art est mort, vive l’AC !

En ses temps crépusculaires, reprenant la rubrique de Christine Sourgins, citons ici la conclusion du dernier livre de Jean Clair, « l’hiver de la culture ». 
« Les gesticulations convenues des gens d’Eglise et des fonctionnaires d’Etat admirant "l’art contemporain", si contraires à leurs fonctions et à leur mission, évoquent les pantomimes burlesques des Fêtes des Fous lorsque le Moyen-Âge touchait à sa fin. Cela aurait peu d’importance. Combien d’artistes, dans le siècle qui s’est achevé et dans celui qui commence, incomparablement plus maltraités que leurs compagnons de la fin de l’autre siècle qu’on avait appelés des artistes "maudits", ont-ils disparus, en effet sacrifiés, dans l’indifférence des pouvoirs supposés les aider, morts sans avoir été reconnus désespérés trop souvent de cette ignorance ? C’est pour eux que ce petit livre aura été écrit. »

20 févr. 2011

Chronique d’une dissidence en démocratie.

par Michel De Caso
Chronique d'une dissidence en démocratie :
- Le « plastiquement correct »
- Dissidence et orthodoxie
- Sur quelques ostracismes notoires
- Multiplicité et unité républicaine
Cliquez ici

10 janv. 2011

« Note de vocabulaire à propos de la notion d’"art" »

par Aude de Kerros
Article paru dans Liberté Politique.com
En quoi « les mots "Art", "Art contemporain" et "Financial Art" sont trois notions différentes »?
Cliquez ici

23 sept. 2010

« La légende d’un art séditieux »

Les prises de position critique vis-à-vis de l’art contemporain institutionnalisé s’expriment désormais librement. Il en est une que nous avons remarquée pour sa pertinence et c’est à la perspicacité et au talent de Sébastien Lapaque que nous la devons. Ce dernier précise notamment en quoi « loin de troubler l’ordre social, la déconstruction et la rupture sont devenues la norme » et « contrairement à ce qui se raconte pour soutenir la légende d’un art séditieux, le rebelle chic participe du système ; et il y participe même très bien. »
Il aurait été dommage de supprimer des passages du texte de Sébastien Lapaque. Le voici donc dans son intégralité sous forme pdf : cliquez ici .

16 sept. 2010

Morale ou politique ?

La « morale » ne peut-elle se vivre qu’en dehors du champ politique ? De même, la « politique » est-elle inévitablement amorale ? Finalement, doit-on choisir entre « morale » ou « politique »? Dans une récente chronique, le philosophe André Comte-Sponville nous invite à une fine réflexion à ce propos. Nous avons pensé utile de reprendre ici quelques extraits de sa chronique :
« … Nous avons besoin de morale, pour nous gouverner nous-mêmes, et de politique, pour gouverner ensemble le peuple que nous formons…/… Aussi faut-il les prendre ensemble (elles sont toutes deux nécessaires), mais sans les confondre. Donner le pouvoir à un escroc ? Ce ne serait pas raisonnable.
À un raciste ? Ce ne serait pas acceptable. Ce n’est pas une raison pour confondre une élection, par exemple présidentielle, avec un prix de vertu. Méfions-nous des bons sentiments, de la bonne conscience, et même de nos colères, qui voudraient nous faire croire que morale et politique sont du même côté - le nôtre !-, ce qui laisse entendre que nos adversaires, en politique, sont forcément du côté du mal ou de l’erreur…/…
La gauche n’a pas le monopole du cœur, ni la droite le monopole de la compétence. La politique n’oppose pas les bons aux méchants (contrairement à ce qu’on croit souvent à gauche), ni les intelligents aux imbéciles (contrairement à ce qu’on croit parfois à droite)…/...
La morale n’est pas politique : elle n’est ni de droite ni de gauche. La politique n’est pas morale : ce ne sont pas les plus vertueux qui gouvernent, mais ceux qui ont gagné les élections… » (1)

(1) Extraits de la chronique de André Comte-Sponville, « Morale et politique », in « Le Monde des Religions », sept-oct 2010, n°43, p.82.

9 févr. 2010

Recherche démocratie, désespérément !

Recherche démocratie, désespérément ! Pièce en 3 actes.
Acte 1
Dans son Dictionnaire philosophique portatif, paru en 1764, Voltaire s'exprime ainsi à propos de la démocratie : " Le grand vice de la démocratie n'est certainement pas la tyrannie et la cruauté (...) Le véritable vice d'une république civilisée est dans la fable turque du dragon à plusieurs têtes et du dragon à plusieurs queues. La multitude des têtes se nuit, et la multitude des queues obéit à une seule tête qui veut tout dévorer."
Acte 2
En 2010, dans sa présentation de Voltaire, le site de Culturesfrance présente ainsi l'éminent philosophe : " Ne fera-t-on jamais taire cet homme ? , aurait dit Louix XV excédé. De fait, sans doute parce que la censure et les hommes de pouvoir ont cherché sans relâche à le bâilloner, Voltaire a crié toute sa vie plus fort que les autres."
Acte 3
Dans leur article "Le faux dilemme de Venise", paru dans "Le Journal des Arts" n° 318, Gaël Charbau et Stéphane Corréard réactualisent de façon pathétiquement magistrale, pourrait-on dire, la terrible actualité de la mise en garde de Voltaire, prenant ainsi au mot la présentation faite de l'illustre philosophe par Culturesfrance : " Des goûts et des couleurs, mieux vaut souvent ne pas discuter. Notamment lorsqu'il s'agit de déterminer quels artistes auront les honneurs de la République à Venise, mais aussi à Versailles ou au Grand Palais... Au-delà des préférences artistiques, cependant, c'est bien la question du mode de désignation des artistes qui devrait faire débat, d'autant que les mêmes noms semblent souvent revenir en boucle. Imaginons un monde idéal où ... "

20 déc. 2009

Violence du dispositif et dérive néo-libérale.

par François Derivery, Claude Rédélé et Martine Salzmann.
Extrait de la revue Ecritique n°9.
Retour sur La force de l’art n°2 : violence du dispositif et dérive néolibérale.
Constat et décryptage.
" Depuis 1972, en France, l'institution s'est donnée pour mission d'orienter la création artistique vers les attentes du marché. Les expositions officielles d'art contemporain ont depuis moins servi l'art, comme elles le prétendent, que précipité sa perte d'indépendance et le renoncement des artistes face aux décideurs..."
Cliquez ici pour lire la suite (fichier pdf).

8 oct. 2009

Blabla, Bling-bling & Bobo.

par Michel De Caso.
Les arts plastiques, c'est plastiquement vivant, et puis, tellement festif que c'est vraiment sympa. L'art enfin à la portée de tous. La révolution dans les têtes des citoyens et une nouvelle conscience planétaire à l'horizon pour nos enfants. Tous des artistes, vous dis-je ! Que ce symbolisme de bazar est plaisant. Le sacré enfin désacralisé. La révolution au pouvoir. Ce qu'il est touchant de toucher la vérité par ces mots tronqués. Combien il est grisant d'être amené sur les bords de l'abîme. La confrérie des trois B (Blabla, Bling-bling et Bobo) est vraiment le nec plus ultra en matière de contemporanéité. Des néons, des boulevards et des nuits blanches. Blanc est le Noir. Merci pour eux…

11 juin 2009

À propos de «Art et Voyeurisme, des Pompiers aux Postmodernes», de F. Derivery

par Martine Salzmann.
Extrait :
« ... Les stratégies des peintres Pompiers tardifs et des artistes Postmodernes diffèrent par leurs moyens techniques et formels, mais François Derivery met sur un pied d’égalité ces mouvements pourtant réputés sans commune mesure. Il pose sur les œuvres un regard qui observe, réfléchit et remarque les mêmes attitudes : un goût immodéré pour la performance spectaculaire, une asthénie de l’esprit critique, une immobilisation du regard tendu dans une posture extrême, trop proche ou trop distanciée, une disparition de toute complexité conceptuelle, un appétit cognitif atteint d’anorexie, et enfin une incapacité à s’ouvrir à la diversité du monde et à observer le réel pour "soumettre au doute les certitudes du voir"...»
Cliquez ici pour lire la totalité du texte.

6 mai 2009

La question des "vraies valeurs".

par François Derivery.
« Avec la crise financière ce n’est pas seulement la valeur marchande et l’intérêt spéculatif de l’Art Contemporain qui sont en chute libre. Sa qualité même d’art, qui faisait hier l’unanimité, fait aujourd’hui question. L’Art Contemporain ne se vend plus ou moins bien : du coup est-ce qu’il s’agit bien d’art ? La confiance s’effiloche et, pour la relancer, pour rassurer les acheteurs, le marché, par la voix de ses représentants, proclame la fin des valeurs surfaites … »
Cliquez ici pour lire la suite

30 avr. 2009

"La Force de l'art 02" au Grand Palais : un spectaculaire contre-sens.

par Pierre Souchaud.
L'exposition du Grand Palais "La Force de l'art" est définie par le directeur de la revue Artension comme un spectaculaire contre-sens économique, sociologique, artistique et historique.
Cliquez ici pour lire son analyse

22 févr. 2009

Existe-t-il un art qui ne soit pas un “Financial Art” ?

par Marie Sallantin.
« En art la réussite est-elle toujours la valeur première? Avant que ne s’impose dans le milieu de l’art une "morale de la réussite", comme l’avait noté Jean-Philippe Domecq en 1994 dans le Pari littéraire (Esprit, 1994), regarder les œuvres pour elles-mêmes n’était pas suspect. Puis est venu le temps du "Financial Art" imposant ses critères à lui... Les critères propres au "Financial Art" sont ceux du milieu et de ses réseaux, ils n’ont rien de commun avec les critères esthétiques liés aux œuvres. Ils n'ont rien de commun avec l’histoire de l’art non plus, puisqu'ils se substituent à elle. Car c’est le réseau qui crée la valeur, pas l’artiste. Seul le succès compte… »
Cliquez ici pour lire la suite sur le site de libertepolitique.com

3 févr. 2009

Le dernier Art Officiel du XXème siècle.

par Aude de Kerros.
Présentation par Pierre Souchaud : « Aude de Kerros nous fournit ici tous les éléments qui permettent de comprendre la genèse et le développement de cette anomalie historique qu’est, en France, l’art officiel, dont l’existence ne fait aucun doute pour une immense majorité des acteurs de l’art. Cette analyse magistrale, précise, complète, à la fois panoramique et extrêmement fouillée, était indispensable. Elle pourra servir de référence pour la mise en oeuvre des réformes structurelles qu’on attend. ».
Cliquez ici pour télécharger le fichier pdf.

28 janv. 2009

“Financial Art” : le XXe siècle s’achève avec la Très-Grande-Crise.

par Aude de Kerros.
« Le Financial Art, création d'avant-garde de la com née du concept d'Art contemporain, ce produit dérivé savamment élaboré en réseau, est en train de connaître le même destin que les autres produits dus à la créativité financière de New York, Shanghai et Londres. La Première Guerre mondiale avait mis fin au XIXe siècle. Le XXe siècle se termine avec la Très-Grande-Crise, ce krach financier qui affecte toute la planète. Une époque s'achève, y compris dans l'art... »
Cliquez ici pour lire la suite sur le site libertepolitique.com

10 janv. 2009

Mobile Art n’est plus un mobile.

Dans l’édition du journal Le Monde du 8 janvier 09, Emmanuelle Lequeux remarque le retrait de la marque Chanel dans son soutien au Mobile Art et s’interroge sur un des effets de la crise, à savoir, le soutien de l’industrie du luxe à l’art contemporain. Il sera intéressant de voir comment la structure démontable de 700m2 et de 6 mètres de haut va être mobilisée. Extrait de l’article d’Emmanuelle Lequeux titré « Avec la crise, le luxe s'interroge sur son soutien à l'art contemporain. » :
« La crise va-t-elle prononcer le divorce entre l'art contemporain et le monde du luxe ?... (...)... c'est Chanel qui a réalisé le plus gros coup avec son Mobile Art. Or la marque vient de stopper ce projet… (…)… Mais "compte tenu des prédictions peu brillantes concernant l'économie", la marque a préféré renoncer à cette "opération d'image" afin de "se recentrer sur des investissements plus stratégiques", à savoir "le produit". La structure de Zaha Hadid, étonnante coquille blanche, pourrait toutefois être implantée en banlieue parisienne. Certains murmurent que le créateur Karl Lagerfeld pourrait y organiser un défilé. Manière de rentabiliser l'investissement colossal (plusieurs millions d'euros), "équivalent à une campagne de publicité avec Nicole Kidman", dit-on chez Chanel… »
Cliquez ici pour lire l’article sur le site du Monde.

6 janv. 2009

Candidature de Jean-Jacques Aillagon à la “rue de Valois”

par Aude de Kerros.
« Jean Jacques Aillagon fait en quelque sorte dans cet entretien acte de candidature à la fonction de Ministre de la Culture. Je vous ai compris! Par un effet d'annonce: « La question de la suppression du Ministère de la culture peut se poser » (voir Le Monde, édition du 30 décembre 2008, Jean-Jacques Aillagon signale à l'attention de L'Elysée et de Matignon sa disponibilité et sa capacité à réaliser une politique qui pourrait à la fois leur plaire, mais aussi plaire à ceux qui critiquent l'art officiel de la rue de Valois, plaire aux Régions – aux socialistes - qui aimeraient exercer leur indépendance culturelle, et n'irait pas pour autant contre les intérêts des fonctionnaires culturels... Il est l'homme capable d'effectuer la quadrature du cercle!... »
Cliquez ici pour lire la suite

5 janv. 2009

Le Musée du Verre de Conches et le Ministère de la culture.

par Christian Siloé.
« Le mois dernier, j’informais les artistes verriers et leurs galeries, des photographes et les lecteurs de mon site que la Délégation Nationale pour les Arts plastiques avait demandé au FRAM (Fond régional d’acquisition pour les musées) de ne plus se prononcer sur les achats du Musée du Verre. L’entrée de collections photographiques dans les collections du musée et l’état d’avancement du projet scientifique, pourtant en cours d’élaboration avec le personnel de la DRAC, servait de prétexte pour justifier cette décision… »
Cliquez ici pour lire la suite

30 déc. 2008

Retour sur le film « Musée haut, musée bas ».

par Michel De Caso.
« Le dernier film de Jean-Michel Ribes, "Musée haut, musée bas", tiré de sa pièce de théâtre du même nom, est d'abord une comédie soutenue par une pléiade d'acteurs et une série de scènes satiriques. Les relations à l'art entre le public et les professionnels de la culture sont examinées sur le mode burlesque au travers de l'univers d'un musée qui pourrait être un super musée post-moderne… » Chronique publiée sur le site Le Monde.fr du 29 décembre 08.
Cliquez ici pour lire la chronique

23 déc. 2008

L'effondrement du "financial art".

par Aude de Kerros.
Point de vue publié dans le Journal Le Monde, édition du 24 décembre 08.
« New York est considéré comme la capitale de l'art depuis presque quatre décennies. New York a fait de l'art contemporain (AC) un "financial art", dont la valeur s'élabore grâce à un jeu entre collectionneurs tout à la fois membres des conseil d'administration des musées et des fondations, propriétaires de supports médiatiques, de maisons de vente et de galeries…»
Cliquez ici pour lire la totalité de l'article sur le site du journal Le Monde.

21 déc. 2008

Une année 2009 pleine de couleurs.

Fred Forest nous a transmis les vœux de "Culturesfrance" qu’il vient de recevoir, en tenant à partager ces voeux avec tous les artistes connus et inconnus qui pourront librement, et sans droit d'auteur, les répercuter a leur tour. Dans un signe de détente et de compréhension mutuelle, nous prolongeons son souhait en publiant ici les vœux de "Culturesfrance" qui appelle à une année 2009 pleine de couleurs. On sait que le slogan de "Culturesfrance" est de « Relier les cultures du monde ». Pour l’heure, souhaitons comme Fred Forest nous l’a indiqué le plein rayonnement des artistes français a l'étranger et celui des artistes étrangers en France et espérons que ces vœux ne soient pas comme les vœux des marins, ceux-là qu’on oublie après l’orage.*


*« Les serments d’amour sont comme les vœux des marins, on les oublie après l’orage.»
John Webster

13 déc. 2008

Un bouquet final.

« Oui, André Rouillé, puisque vous revenez sur Koons à Versailles, j’en profite pour reconnaître une extrême habileté à Koons et son équipe. Devant tant de stratagème et d’art consommé, l’événement Koons à Versailles avait déjà le goût sucré de l’artifice salé. Avec les prétentions métaphysiques et les angoisses existentielles gentiment exhibées par Koons dans son interview du 29 novembre à Libération, l’artifice salé vire au feu d’artifice. Un bouquet final en somme, la fin d’une époque… »
Entre humour et expectative, bref commentaire de Michel De Caso à l’éditorial d’André Rouillé "L'art politique de Jeff Koons" paru dans Paris Art n° 259 (11 déc.08).
Cliquez ici pour lire l'éditorial.

10 déc. 2008

Art contemporain novembre 2008 : le rideau tombe, les certitudes aussi…

par Michel De Caso.
« En préliminaire, deux citations : " ... pour tous ceux qui se refusent à considérer l'art comme une branche spécialisée du luxe et du divertissement ...". " Art de gamins blasés et de bébés rassasiés, d'enfances gâtées...". La première citation est extraite de l'article de Philippe Dagen, L'art entre provocation et cynisme, paru dans Le Monde (édition du 1-11-08). La seconde vient de l'article d'Olivier Jullien, L'art contemporain : le triomphe des cyniques également publié dans Le Monde (édition du 27-11-08)... »
Chronique publiée sur le site Le Monde.fr du 9 décembre 08.
Cliquez ici pour lire la chronique

3 déc. 2008

Lettre ouverte à Olivier Jullien.

par Michel De Caso.
« Monsieur,
Les propos que vous exprimez dans votre article " L’art contemporain, le triomphe des cyniques " publié dans le journal Le Monde du 27 novembre 08 (1) sont perspicaces. Les lire dans Le Monde semble signifier que ce journal rend désormais mieux compte d’une réalité artistique bien plus complexe et diversifiée que les grands médias le laissent croire habituellement et c’est tant mieux… »
Cliquez ici pour lire la suite (fichier pdf)

(1) Lire l'article d'Olivier Jullien sur le site du journal Le Monde

25 nov. 2008

Morale de la crise, crise de la morale.

par Laurent Danchin.
« Si quelque chose fait l’unanimité des experts, dans tout ce que l’on peut lire ou entendre sur la crise actuelle, c’est la sous-estimation systématique du point de vue moral, écarté a priori comme naïveté ou enfantillage, ou considéré comme inopérant face à un problème présenté sous un jour purement technique. Tout le monde en effet s’entend pour accuser globalement le "système" et proposer des diagnostics visant à corriger ses erreurs, ses dérives ou ses illusions, ... »
Cliquez ici pour lire la suite (fichier pdf).

24 nov. 2008

Les bobos enfin démasqués…

par Jacques-Yves Rossignol.
Trois textes : « Les bobos enfin démasqués » ; « Une problématique contemporaine fondamentale : la dissociation esthétique, éthique, politique, rhétorique. » ; « L'invention rhétorique contre la dérision généralisée ».
« Les approches anecdotiques du problème de l’invasion du coeur de Paris par les "bobos" ne manquent pas particulièrement. Ces approches ont d’ailleurs tout pour leur plaire, aux bobos : elles sont superficielles, frivoles, futiles. On tiendra ici un autre langage, ayant une certaine prétention à la densité et même, horreur, à l’expression de la vérité... »
Cliquez ici pour lire la suite (fichier pdf).